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Henri Michel : pas d'équipe type mais 20 bons joueurs

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Henri Michel : pas d'équipe type mais 20 bons joueurs

Message  khalidche le Mer 12 Déc - 13:10

Les matches contre la France et le Sénégal étaient de très bonne facture, mais il reste des choses à parfaire, dont le poste de gardien de but.
Objectif pour la CAN 2008 ? D’abord bien négocier le 1er tour et ensuite gérer au cas par cas
Qualification Coupe du monde : c’est plus les conditions de jeu que les équipes qui sont difficiles.

page_image Henri Miche :Entraîneur de l’équipe nationale
«Ce n’est pas parce que l’on va en Coupe d’Afrique qu’il vaut mieux jouer contre des équipes africaines. Le plus important est de rencontrer des équipes de qualité».

Content, Henri Michel. Content mais prudent. Après 4 matches amicaux, dont deux de belle facture, le coach des Lions de l’Atlas estime que si l’équipe nationale a retrouvé un entrain positif, le travail sur la performance et la qualité de jeu reste à parfaire. Il est vrai qu’aussi bien le match face à la France que celui contre le Sénégal se sont déroulés dans un contexte particulier. Le premier par sa dimension symbolique et un certain esprit de revanche, depuis la lourde défaite par 5 buts à 1 lors de la dernière confrontation entre les deux équipes, en 1999, qui ont poussé les joueurs à se transcender. Le deuxième match, lui, s’est caractérisé par la fougue des remplaçants voulant gagner leurs galons de titulaires.
Pour autant, ces victoires ne sont pas à mettre sur le compte des enjeux uniquement. On le sait, l’équipe nationale, au cours des quatre dernières années, est restée une formation solide, solide en défense, encaissant peu de buts, mais fébrile dans la charnière centrale et hésitante en attaque. Il faut, à ce sujet, rappeler qu’elle fut la seule équipe à ne pas avoir perdu une rencontre, sur le chemin des Egyptiens, champions d’Afrique en 2006.
Henri Michel réussira-t-il à faire rêver les Marocains aussi avides de bon jeu que de résultats ? S’il refuse de parler d’objectifs concernant la prochaine Coupe d’Afrique, on retiendra l’optimisme né des deux dernières rencontres amicales et quelques points d’organisation positifs : une possible défense, sans Talal El Karkouri, alors qu’il y a deux ans à peine, la seule évocation de l’absence de Naybet faisait craindre le pire, et deux latéraux capables de se transformer en ailiers offensifs ; un milieu de terrain, capable de jouer aussi bien le rôle de ligne d’avant-garde défensive que de libérer ses éléments pour l’offensive ; une attaque capable de sortir de ses schémas traditionnels, et, enfin, des permutations de postes, selon la position de jeu, qui permettent aux joueurs de se couvrir mutuellement ou de faire pression sur le porteur de ballon. «Une équipe qui maîtrise le jeu au lieu de le subir», selon Henri Michel qui refuse de s’enfermer dans une configuration de jeu prédéterminée (4-4-2) ou une équipe type. Dans tous les cas, avec le même effectif dont disposait M’hammed Fakhir, son prédécesseur, il a su créer de l’enthousiasme. Suffisant pour aller au sacre de la CAN et se qualifier au Mondial ? «Il n’y a pas que les joueurs, il y a également les conditions de jeu, les terrains, le climat et des équipes que l’on croit à priori faciles, mais qui ne le sont pas». Henri Michel reste prudent. Entretien.

La Vie éco : De retour au Maroc pour entraîner les Lions de l’Atlas et après quelques matches d’échauffement, comment vivez-vous ce come-back ?

Henri Michel : C’est avec une grande joie que je suis revenu au Maroc. Je me plais dans ce pays. J’y ai passé six années en tout, dont cinq ans avec l’équipe nationale et un an avec le Raja. Il fait bon vivre au Maroc.

Vous avez déclaré que l’équipe nationale qui a joué le Mondial 98 était la meilleure que le Maroc ait connue. Pensez-vous toujours la même chose ?
Ce n’est pas exactement ce que j’ai déclaré. C’est une interprétation de ce que j’ai dit. On m’a demandé de faire une comparaison entre les différentes équipes nationales marocaines. J’ai répondu qu’il était très difficile de faire une comparaison entre les équipes et les périodes. J’ai simplement répondu que, d’un côté, il y avait cette première équipe, celle que j’avais bâtie de A à Z. De l’autre côté, il y avait cette équipe que j’ai prise en main aujourd’hui, puisque j’ai pris le train en marche. Il m’était donc difficile de faire une comparaison. Mais, à priori, et par rapport aux matches amicaux que nous avons faits auparavant (NDLR : avant ceux contre la France et le Sénégal), j’ai déclaré que l’équipe précédente était plus guerrière et plus compétitive. Je n’ai toujours pas changé d’avis, mais je suis satisfait par le fait que les matches amicaux que nous venons de jouer sont de très bonne facture. L’équipe a montré de grandes qualités de jeu. Il nous reste à transposer cette qualité de jeu en compétition.

Un mot sur le match contre la France ?
Au-delà du résultat, la qualité de jeu fourni par l’équipe était bonne. J’aurais aimé que nous soyons menés plus longtemps pour voir ce que nous étions capables de faire. Nous leur avons malheureusement fait cadeau du but d’égalisation. A deux buts à un à quelques minutes de la fin, nous aurions pu nous contenter de dire que c’était un bon résultat face à une équipe de France championne du monde, championne d’Europe et finaliste de la dernière Coupe du monde. Mais nous avons eu la volonté et nous avons réussi à égaliser. C’est pour cela que je répète que, si en compétition nous faisons preuve de la même combativité, ce sera une bonne chose.

Jouer contre la France et la tenir en échec était-il une revanche pour vous ?
Je n’ai jamais eu l’esprit de revanche puisque je n’ai pas de revanche à prendre. C’est plutôt à eux d’avoir des revanches à prendre. Avec la France, nous avons été champions olympiques. Nous avons terminé troisièmes de la Coupe du monde. Je ne leur dois donc rien. Par contre, jouer au Stade de France contre l’équipe de France est un grand événement, pas uniquement pour moi mais pour les joueurs dont la plupart jouent en France où sont en France. C’est donc d’une signification particulière. Si je veux aller plus loin, je pourrais leur dire que l’équipe de France est quatrième au classement FIFA. Le Maroc, avant le match, était 42e (39e aujourd’hui). Le résultat est plus qu’honorable et je pense que nous avons abordé la rencontre de la meilleure des manières.

Face au Sénégal, le jeu était moins séduisant...
C’était tout à fait différent comme rencontre. J’avais retenu une trentaine de joueurs pour les deux matches de manière à prendre le risque de changer complètement d’équipe à chaque rencontre. En définitive, je suis très satisfait. Je voulais programmer deux rencontres rapprochées pour que le collectif vive ensemble une dizaine de jours. Aussi bien le résultat que la qualité de jeu étaient bons. Face au Sénégal, nous avons été très organisés tactiquement. En plus, nous avons marqué trois buts, ce qui n’est pas négligeable. Ce qui est encore intéressant c’est que, durant ces dix jours, nous nous sommes permis le luxe de faire de nombreux tests de joueurs sans que cela ne compromette les deux rencontres.

Par exemple ?
Des tests d’endurance, d’aérobic d’endurance et de correction de jeu. Ces tests nous permettront de bien préparer la Coupe d’Afrique et les éliminatoires de la Coupe du monde parce que nous n’aurons pas le temps de le faire d’ici là.

Pourquoi la France alors que l’échéance la plus proche est la Coupe d’Afrique ?
Il ne suffit pas de dire, comme c’est souvent le cas, que parce que vous allez jouer en Afrique, il vaudrait mieux jouer face à des équipes africaines. Cela ne veut absolument rien dire. Disputer des matches contre des adversaires différents qui pratiquent un football différent est fondamental. Mais le plus important est de jouer des équipes de qualité. Chaque rencontre doit apporter un plus aux joueurs par rapport à leur expérience et leur niveau de jeu.

Donc, deux adversaires, 10 jours de collectif et de tests. Alors, les faiblesses de notre équipe ?
C’est toujours délicat de pointer du doigt les faiblesses de sa propre équipe. Ce serait donner aux adversaires le bâton pour qu’ils puissent vous battre. Mais il est évident qu’il y a des points à améliorer.

Un de ces points ?
Tout le monde parle de la faiblesse du gardien de but. Un keeper de grande qualité et de valeur est très important pour l’équipe. Mais il faut beaucoup de temps pour en dénicher un bon.

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